EXPOSITION CONNEXE

EXPOSITION CONNEXE

Pour développer l’attrait du site auprès du public, il sera organisé de petites expositions renouvelées tout les 3 ou 4 mois. Par exemple:

– Beautemps-Beaupré & la naissance de l’hydrographie
Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les marins naviguent dans le vague, sans longitude. Mais, grâce à l’horlogerie et aux nouvelles méthodes astronomiques, l’élite parvient à une navigation plus précise que les cartes en usage, dont les erreurs se recopient à Paris ou à Londres. Les enjeux en sont planétaires, la France et la Grande- Bretagne se livrant une guerre géographique dans les mers du Sud, entre espionnage et coopération. Charles- François Beautemps-Beaupré (1766-1854) est au cœur de cette aventure. Il réinvente la cartographie marine (l’hydrographie) lors du voyage d’Entre- casteaux cherchant Lapérouse. Puis il est l’homme de confiance de Napoléon sur le littoral de l’Empire, avant de lever de fabuleuses cartes des côtes de France. Maître et ami de grands navigateurs et d’ingénieurs hydrographes, il impres- sionne jusqu’aux plus célèbres marins britanniques, tel l’amiral Beaufort, inventeur de l’échelle du même nom.

– Robert Louis Stevenson (écrivain)
Maître du roman d’aventure, Robert Louis Stevenson a initié le genre, l’a théorisé. Il remporte un succès retentissant avec son roman «l’Île au trésor» (1883). Il publie également des poèmes (« Sous-Bois », 1887), des nouvelles (« Les Nouvelles mille et une nuits », 1882; « Veillées des îles », 1893) et des essais (« Une apologie des oisifs », 1877). Atteint de tuberculose, Stevenson parcourt le monde à la recherche d’un climat plus propice et doux que celui de l’Europe. Il s’insvelles mille et une nuits », 1882; « Veillées des îles », 1893) et des essais (« Une apologie des oisifs », 1877). Atteint de tuberculose, Stevenson parcourt le monde à la recherche d’un climat plus propice et doux que celui de l’Europe. Il s’installe aux îles Samoa en 1890, et y passe ses dernières années. Il y meurt d’une crise d’apoplexie à l’âge de 44 ans et y est enterré sous le nom de Tusitala, « celui qui raconte des histoires » selon son désir, face à la mer au sommet du mont Vaea surplombant Vailima.

– Les Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF)

Depuis août 1955 elles constituent un territoire d’outremer (TOM). Elles réunissent les Terres australes (Crozet, Ker- guelen, Saint-Paul et Amsterdam) et la Terre Adélie en Antarctique et, depuis février 2007, les îles Eparses en Océan Indien (Glorieuses, Juan de Nova, Europa, Bassas da India et Tromelin). Géographie, climat, faune, flore, réchauffe- ment climatique, menaces, conservation en sont les missions. L’Astrolabe est le nom du tout nouveau (Septembre 2017) patrouilleur polaire des Terres australes et antarctiques françaises.

– Jack London, une invitation au voyage et à l’aventure (écrivain, aventurier)
En à peine 40 ans d’existence, Jack London a écrit une cinquantaine de nouvelles et de romans, dont les célèbres Croc- Blanc et L’Appel de la Forêt. En 1907 avec son épouse Charmian et un équipage d’amateurs, il embarque à Oakland, en Californie, à bord du Snark, un voilier de 17,5 mètres pour une aventure hors du commun, un voyage de sept ans à tra- vers les îles du Pacifique Sud, (Hawaï, les îles Marquises, Tahiti, Fidji, Samoa, Vanuatu et les îles Salomon). Son voyage, ses rencontres et ses épreuves, nourrissent son inspiration d’écrivain et donna naissance à son Martin Eden, roman largement autobiographique.

– Le 7e Continent (écologie)
Sur les 100 millions de tonnes de plastique produites chaque année, près de 10 % finiraient leur course dans les océans (Greenpeace). Une catastrophe écologique se joue loin de nos yeux. Cette pollution est planétaire, elle provient de tous les continents. Elle passe des terres vers les rivières, les fleuves, pour être ensuite charriée par les grands courants océa- niques. Chaque année, environ 10 millions et demi de tonnes de déchets finissent dans l’océan, dont 80% sont des plas- tiques. Comprendre comment se comporte ces corps étrangers dans nos océans. Quelles conséquences peuvent-il avoir sur l’équilibre des écosystèmes ? Sensibiliser la jeune génération d’où émanera les futurs décideurs, aider a réaliser l’urgence de la situation., afin que nous ne léguions pas des océans de plastiques aux générations futures.

L’art du tatouage facial chez les Maoris

Natai, un chef maori de Bream Bay, Nouvelle-Zélande Louis Auguste de Sainson

La tête, chez les maoris, était considérée comme la partie du corps la plus sacrée. Toutes les personnes de haut rangs étaient tatoués. C’est un lien tribal qui raconte l’his- toire de son porteur, un langage visuel qui connecte celui qui le porte à sa généalogie. Le visage des maoris était décoré de spirales. La tradition du Moko a commencé avec les guerriers maoris qui se peignaient le visage avec du charbon avant la bataille pour effrayer leurs ennemis. Les premières marques des tatouages maoris (Ta moko) s’ins- crivent généralement dans un rite de passage vers l’âge adulte. Les dessins du Moko étant unique, les chefs pou- vaient s’en servir comme signature. La plupart des spirales sur les deux fesses qui descendaient quelquefois jusqu’aux genoux. Les femmes aussi étaient tatouées. Elles pouvaient portées le Moko mais également des ta- touages très élaborés sur le torse et les jambes. Le Moko du menton était le plus populaire et s’est pratiqué jusqu’au années 1970.

Cela pourrait être aussi : Le voyage mouvementé de l’Obélisque de Thèbes à Paris, embarqué sur le Louxor, péniche à voile et remorqué par le Sphinx (premier navire de guerre à vapeur de la marine française) tous deux construits à Toulon, un périple de sept ans et de près de 9 000 kilomètres – L’Art Aborigène 60 000 ans d’histoire – Cousteau et la nais- sance de la Plongée autonome …